Demain tout recommence, encore. Cette fois-ci ce sera la dernière et autant dire que ça me rend déjà nostalgique. J'ai basé beaucoup d'espoirs sur cette année, pour ne pas dire tous. Ce sera dur et, bien sur, j'ai envie d'y arriver. Malgré cette once de réconfort on ne pourra en être sûres qu'au moment venu. Alors oui je doute encore, même si j'ai plus que jamais envie d'y croire. Chaque jour je me dis que c'est possible et ce projet devient de plus en plus réalisable et surtout réel. Chaque jour l'on se rapproche un peu plus de notre but. Je ne sais plus exactement d'où s'est parti mais aujourd'hui ça a pris pour moi bien plus d'importance, alors je compte bien tout faire pour que nos craintes s'envolent et ne reste que la victoire sur ces longues années. J'espère te redonner courage si tu joues au yoyo, de toute façon je ne te laisserai pas baisser les bras. Bref je ne vais pas recommencer hein? Je pense que ce sujet ne nous quittera plus vraiment à présent.
Sinon après cet été des plus merdiques c'est dans la joie et la bonne humeur que je reprends le chemin de notre bon vieux lycée. Je sais que cette année encore je m'ennuiera encore des heures et des heures au point d'inventer des jeux stupides, je détesterai toujours autant les cours de sport, je me lamenterai en pensant à la philosophie, je protesterai devant le peu de devoirs que l'on a, je râlerai à chaque heure de perm, j'attendrai avec la même impatience l'heure de midi pour espérer croiser Martine&co, je glinglinglongrai encore à m'en faire exploser la rate, j'imiterai les pas de danse de Dave en manquant de tomber, je rierai davantage quand j'entendrai les mots : pelle, Mickey, Martine, Marco, H-M.. (etc.), je dirai encore que les gâteaux ont une gueule de fromage, je donnerai inlassablement des surnoms à tout le monde, j'oublierai volontairement que j'ai du travail en rentrant chez moi, je n'irai toujours pas me coucher à huit heures du soir, j'insulterai Tibùs tous les matins (ou presque.), je pesterai for ever contre ce riz de malheur en faisant l'éloge des pâtes farineuses, je poufferai encore et toujours pour quedal, je sourirai chaque fois que Laura parlera aux murs, chaque fois qu'Aline entamera sa chronique des "détails appétissants", chaque fois que Léa verra des cheveux longs, chaque fois que Lisa me dessinera ses fameux c½urs. Et bien évidement je tomberai éternellement de ma chaise chaque fois que Mélanie lèvera les yeux.
Rien ne changera et pourtant cette année, plus que jamais, les mois emporterons avec eux nos moments de bonheur et les derniers instants, inévitablement, résonneront pour me faire haïr toujours plus les fins._____________ LA FIN.
Sept Septembre :
En attente de stabilité, on fait ce que l'on peut pour ne pas s'entre-déprimer.